Liqueur
de feuilles dans la nuit fait le tour de
l’obscurité.
Flagellement
parfum de pluie cercle le spasme des tambours.
Cœur
de la nuit propice aux dons battements d’aile
sang des cris
l’effervescence
de la nuit
dans
corps enlevés à eux-mêmes ,
chevauchés
par l’esprit fumant qui hennit son rire hache
l’air.
La
nuit
imprégnée
de rumeurs tremblement rouge des bougies écart éclairs
de brute foi
qui
colle le monde à nos ventres.
Hostie
noire du corps captif au confluent de Mort et Vie.
Carrefour
de moite étendue, d’étendue à la peau
saurienne.
Poudre
d’un pays somnolent qui remue ses vases en
silence élabore sa nuit dorée aux théories
somnambuliques aux bouffées brusques de fumet
spongieux et de poussées d’écailles.
Les
secrets ont des ailes pâles énormes papillons de
nuit spectres virant de bord en fuite.
Le
masque nocturne est intact un masque de liqueur de
feuilles
et
de limon inaugural.