Sur le pont

un été somnole

il y a le bleu

ce parfum qui embrasse

l’invisible

 

notre enfance égarée

par les rives

 

 

 

 

***

 

 

 

 

Je n’ai plus de caresses

toutes se sont enfuies

avec tes mains

 

le poème finit

à son commencement

 

 

Christophe CONDELLO