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Très court roman,
subdivisé en très petits paragraphes. Une chance que je ne me
donne pas de note, pour mes résumés, parce que celui-ci
n'obtiendrait pas la note de passage (c'est le style que je
n'arrive pas à reproduire). L'adaptation cinématographique a
été très fidèle, si ma mémoire est bonne, sinon que les dames
grecques du livre ont été remplacées par des Arabes et/ou des
musulmanes dans le film. On note : «Y'ont même pas de vraies
polices, dans les grands magasins! C'est-tu assez fort pour vous
autres! Y'ont rien que des fausses polices déguisées en
clientes. Comment voulez-vous les r'trouver! Allez-vous demander
à chaque cliente qui a l'air d'un bandit si est une police,
franchement!»( BQ, 1997, p.83) «Que c'est que tu peux faire
dans'vie, nu-pieds, hein?.»( p.74) «J'ai pas envie que ma fille,
la seule fille que j'ai, devienne une dégénérée qui se crosse
avec la croix de son chapelet!» (p.56) «Ça, pour avoir l'air
des licheuses de nounes, y'ont l'air des licheuses de nounes, all
right!» (p.51) «Sont toutes après virer fous, dans la religion,
aujourd'hui. Toute la câlice de gang.» (p. 51) «Ça parle
leu'langue, ça continue à s'habiller comme chez eux, pis ça vit
comme chez eux! Ça apprend que'mots d'anglais pour licher le cul
des ceuses qui mènent, mais c'est toute. Que c'est que c'est v'nu
faire icitte, ça, mystère. Ça vient prendre nos jobs, par
exemple, ah, ça, ben sûr!» (p.32)
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