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Dernier
livre de la trilogie. Deux parties, quinze chapitres, pas mal de
dialogues, des paragraphes souvent courts, peu de descriptions,
écrit à la troisième personne. Le canevas est impressionnant :
le livre dialogue avec «Agaguk» et chacune des deux
parties fait de même avec l'autre (se référant à la trilogie,
la dernière phrase du livre est : «Voilà, le cercle était
refermé»). La situation de départ est solidement campée, tout
comme les personnages desquels on sait dès le départ tout ce qui
est nécessaire de savoir d'eux. Ceci étant, j'ai trouvé la
première partie exagérement longue et je n'ai pas été porté
par le récit. Rubrique annotations inutiles, encore des mots
inusités : «souventes fois», «en un clair de pensée» (qui
n'est peut-être qu'une coquille, mais qui serait la plus jolie
des coquilles). On note aussi la passion de l'auteur pour le
mot «atavisme».
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