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Quinze
chapitres, à l'imparfait, narrateur omniscient. Chaque chapitre
s'attarde à une maison particulière. C'est écrit sans
fioritures, sans trop de descriptions, très efficacement.
«Passions primitives» se réfère bien souvent au sexe. Sur ce
sujet, l'auteur s'attarde à décrire les manifestations
physiques, les désirs, souvent de... la femme! (Dit de façon
aussi nette, ça me semble une première dans la littérature
québécoise) Rubriques «J'ai-tu lu ça?», il me semble avoir vu
: «insincère» (peu usité), «démentissez-moi» et «Une lune
large et ronde, grasse comme une femme de laitier.»
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