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Court roman épistolaire.
Quatre parties, (printemps, été, automne et hiver, ainsi qu'une
morte saison, qui sert d'épilogue). Les phrases sont tortueuses et
amples (une «écriture ouvragée», dixit Michel Lord – Lettres
Québécoises), touffues et parfois étouffantes, comme la
passion qui anime la narratrice. Ne cherchez pas l'action, tout est
dans le ressenti et les élans du coeur. La plume est habile, soit,
mais n'a pas réussi à me toucher, à ma grande peine.
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