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Le
parti pris de l’auteur de structurer son récit en fonction des 93
matchs de hockey m’est apparu artificiel et rigide.
Par ailleurs, j’ai apprécié la cohérence et la
vraisemblance du petit monde dépeint
par Matthieu Simard. Les dialogues, abondants, collent à la
langue parlée («ça te tente-tu», «faque», «ben le fun», «c’est
cool») ce qui n’exclut pas, par moments, un lyrisme certain mais jamais appuyé : «Je suis gris de
l’intérieur» (p. 80).
J.B.
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