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5150 rue des Ormes - Patrick Sénécal - 1994 (2001)

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Trois jours avant la rentrée scolaire, Yannick Bérubé, vingt-trois ans, se promène à bicyclette afin d'explorer la ville de Moncharles dans laquelle il vient d'emménager. Soudainement, dans la rue des Ormes, un chat surgit devant son vélo et Yannick est mûr pour un vol plané et une bicyclette cassée. Il frappe au 5150 et est accueilli par un chauffeur de taxi, Jacques Beaulieu, pas en service, quelque peu méfiant et très occupé. Il accepte de laisser entrer Yannick, afin qu'il téléphone à un taxi. Le téléphone est au salon, mais Yannick décide d´abord de laver ses plaies. Maude, la femme de Jacques, lui suggère d'aller dans la salle de bain du haut, où se trouve le désinfectant. À l'étage, il entend un râle qui attire sa curiosité et l’amène à découvrir un malheureux en piètre condition dans une pièce ensanglantée. Jacques Beaulieu jugera que Yannick en a trop vu et entendu et il ne pourra plus le laisser partir, de peur qu'il communique sa découverte aux policiers. Et il est le premier à l'avouer, oui, toute cette situation est bien injuste.

Extrait


L'ÎLE

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wikipédia

À notre avis :

Roman noir écrit à trois mains (Yannick, Maude et un narrateur omniscient qui apparaît de loin en loin). Il s'agit d'une première oeuvre et, malgré que le manuscrit ait été remanié par l´auteur en 2001, ça paraît encore. Mais je n'ai pas compris le pourquoi de mes quelques grosses réserves. Est-ce le personnage de Maude qui m'a dérangé parce qu'exagérément pieux, exagérément servile, exagérément exagéré? Est-ce la forme choisie par l'auteur, le journal, qui ne m´a pas toujours semblé être un choix judicieux? L'auteur lui-même semble exprimer certaines réserves sur ce choix quand il fait écrire à Yannick : « C'est curieux. J'ai écrit mon histoire de manière très narrative, pas comme un simple résumé des faits. Pourquoi? Pour que ça prenne plus de temps? Par souci de réalisme? » (Alire, Romans 045, 2008, p. 81) Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais plus l'action allait en crescendo, plus le livre avait tendance à me tomber des mains.

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