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Une île indéfinie,
un lieu paradisiaque. Un mouroir («C'est comme un éteignoir, le
paradis. Un éteignoir des concupiscences...») . Une narratrice,
qu'on ne connaîtra guère. Une galerie de personnages
hétéroclites, cosmopolites. Souvent vieux, évidemment. Toujours
en fin de cycle, donc. Meurtris par l'amour : ses manques, sa
cruauté, sa tendresse. L'amour des illusions, l'amour de «la
passion tardive, presque rédemptrice» (dira l'auteure, en
entrevue, dans le dossier d'accompagnement).
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