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Le roman
est rythmé par les clients et les hits. Le livre est très court,
les chapitres le sont tout autant, sauf un qui fait le tiers du
roman - ce qui n'est pas justifié. Les anglicismes viennent à la
tonne. Très peu de substance (on y apprend que : «Une grosse
queue, je trouve que c'est mieux pour fourrer, mais c'est plus dur
à sucer»), quelques phrases-chocs (mais trop peu). La syntaxe
n'est pas toujours respectée, ni l'orthographe. Certains passages
sont incompréhensibles. Bref, un roman pauvre. On se demande
pourquoi l'éditeur n'a pas jugé à propos de le transformer en
pamphlet (Roxane Nadeau est (était?) vraiment une pute de rue).
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