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En 28 récits toujours
courts, ayant généralement Montréal comme décor,
Maxime-Olivier Moutier raconte une ou deux histoires de
putes, une histoire de coeur avec une serveuse
polonaise, il ne peut s'empêcher de faire allusion à
une certaine Marie-Hélène, il explique le «pourquoi»
de Noël, écrit qu'il a eu un père, mais pas de mère,
évoque une éducation à la française... «La mort, la
rue, Montréal.»
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