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«Les
Cordes-de-Bois existaient, c'était suffisant. Elles étaient
nées un jour de mardis gras, entre la bagosse et le boudin, un
masque sur la figure.» C'était le fief de la «Bessoune, fille
de la Piroune, nièce de Zélica, Patience et Barbe-la-Défunte,
toutes trois filles du premier du nom, un marin étranger, sans
doute venu de France, et accosté au quai du Pont en 1830. Quant
aux autres habitants de la butte...
-C'est
ce qu'on appelle la crasse du pays.»
En
effet, les «jureux, les buveux, les traîneux, les coureux de
chemin et de galipote, tout cela logeait aux Cordes-de-Bois. Sans
compter les voleurs de planches et de billots et les filles de
mauvaise vie qui étaient classés pécheurs officiels.» Assez de
monde pour agacer Ma-Tante-la-Veuve et le clan du barbier et
alimenter, en ragots, tous les habitués de la forge; en
rebondissement, le lecteur.
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