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Les chapitres sont très
courts, et quand Laferrière mentionne que le peintre Philomé Obin
«aurait donné un titre juste et simple à son tableau», on a
l'impression qu'il parle, non pas du titre de son roman, que je
continue à ne pas comprendre, mais de celui de chacun des
chapitres. L'action se passe en un jour, les dialogues sont
nombreux. J'imagine que les redites et que l'imparfaite imbrication
des phrases sert à recréer la pensée du protagoniste, toujours
volatile, mais c'est passablement raté. On note : «Des visages
longs comme des jours sans café.», «Tu sais comment sont les
médecins, plus réactionnaires que les prêtres!» et «Quelqu'un
qui aime peut-il être ridicule? Pourquoi l'amour semble-t-il
parfois ridicule, tandis que la mort ne l'est jamais?»
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