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Sept
histoires dont la principale, et première, donne le
titre au recueil. Ces récits ont en commun de souvent
se dérouler près d'un cours d'eau de grosseur variable
et de souvent mettre en scène la main maléfique de l'Église.
Si l'on oublie l'histoire de cette urbaine éteinte
travaillant à l'usine et qui se fait allumer, puis
culbuter par un prince charmant qui passe et repasse
devant chez elle, pour aller rejoindre sa femme délaissée,
les histoires se déroulent dans des univers bourgeois (lorsqu'elles
se passent à la ville) et misérables lorsqu'elles se déroulent
à la campagne. C'est toujours écrit à la troisième
personne, et le narrateur est toujours omniscient.
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