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On retrouve notre
narrateur dans un train qui arrive à Bayonne.
Sa mélancolie douce-amère s'est transmuée en
angoisse pure, angoisse qui est de toute façon
un des buts du voyage. En effet, si le pauvre
s'en va-t-en Inde, c'est pour tâcher de répondre
à la question: «Que sommes-nous venus faire
sur la terre?». Non seulement c'est une
question vaine mais, comme le lui fait remarquer
ce monsieur Franz qui persiste sur son chemin:
«Vous essayez de résoudre un problème métaphysique
et vous en faites une question de style.»
Le narrateur ne peut se résoudre à se débarrasser
de son parapluie encombrant.
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