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Notre narrateur prend d'abord la
parole pour nous ramancher La ceinture à mon
oncle, une histoire de spectre. Ensuite, il nous
livre les récits de six personnes qui ont eu des rêves
prémonitoires ou ont eu affaire à des esprits et autres
fantômes (ou peu s'en faut). Ensuite, le narrateur
laisse la place à Jos Violon, lequel commence toujours
ses récits par : «Cric, crac, les enfants! Parli,
parlo,
parlons! Pour en savoir le court et le long , passez le
crachoir à Jos Violon! Sacatabi, sac-à-tabac, à la porte
les ceuses qu'écouteront pas!...» Il nous livre ses
quatre récits, faits d'ensorcellement, de chasse-galerie
et de loup-garou. C'est dire si, à cette époque de
taliban chrétien (il était interdit de danser et de
rimer en français), la vie était fuckée.
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