|
Avec ce livre qui s'adresse à
l'enfant en nous, le bon docteur Ferron nous fait
voyager à travers 47 contes dans le pays qui est le nôtre.
On y fait la rencontre d'un homme poussé dans le Farouest
par la surpopulation et qui voit son existence
compromise par le fantôme d'une vache, on croise de
grands chiens noirs aux yeux inquiétants et on y fait
la connaissance d'une flopée de personnages ordinaires
aux prises avec le merveilleux. On savoure des phrases
telles que: «l'hiver [...] Chaque maison devient une
arche, où le souvenir du printemps survit; c'est
pourquoi le printemps revient» «Le tavernier vide son
verre. François fait de même. Devant les verres vides,
l'acoustique est meilleure.»
|