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La mère tâche de pleurer
comme il se doit; le père, un peu pompette et
toujours aussi distant, reluque un décolleté;
la grand-mère attend l'occasion de faire une scène
à sa belle-fille et le spectre de Yan-Zi flotte
dans le salon. Car elle est morte ainsi qu'elle
l'a souhaité. Son spectre nous explique, grosso
modo, que c'est pour échapper à un amour
maternel «souverain, condescendant,
providentiel, d'un amour d'une maîtresse de
maison qui donnait la vie et les ordres, d'un
amour d'araignée dominant son territoire par
les substances de son corps, par un mélange de
sang, de salive, de sueur et de larmes.»
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