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La guerre, yes sir! raconte une
veillée funèbre québécoise à l'époque de la Deuxième
Guerre mondiale. Un soldat est mort à la guerre, et
quatre militaires anglais viennent porter le cercueil à
ses parents dans leur village. Leur présence dérange
tout le monde, y compris Arthur et Henri, les deux maris
d'Amélie. Presque tout le village vient veiller le mort
dans la maison de Floralie et Anthyme Corriveau, ses
parents, où, sous l'oeil impassible des Anglais, on
prie, on se saoule, on pleure, on se bat. D'impassibles,
les Anglais deviennent bien vite excédés par
l'attitude irrespectueuse de ces zouaves qu'ils
finissent par mettre à la porte des parents du défunt,
histoire de bien leur rappeler qu'ils ne sont pas maîtres
chez eux.
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