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Quarante chapitres aux
titres sexys (Mentalités et allergies, 6,66 piastres pile,
Broyer du noir et l'appliquer, Le malheur, enfin). Ici je dois
m'excuser : je n'ai pas fait un vrai résumé parce qu'il n'est
composé que de phrases repiquées de l'oeuvre. Désolé encore,
mais ça donne trop bien une idée de l'écriture, du propos et du
peu d'importance accordée par l'auteur aux rebondissements de son
histoire, pourtant nombreux. Ça aurait pu s'appeler L'insoutenable
pesanteur de l'être si ce nom n'évoquait pas déjà une marque
de crème glacée. Oh, il y a de l'humour (de désespéré), des
jeux de mots et des anglicismes écrits bizarrement : «Waïnoth?»,
«Otarie! (Phoque!)», «Au quai». Paul-André Proulx (voir plus
bas) y voit un livre calqué sur L'hiver de force, mais la
comparaison a ses limites. Patrick Brisebois m'avouait il y a
quelque temps avoir «de la misère avec certains aspects de» ce
livre... Je comprends ses réserves, parce qu'il me semble qu'il a
eu besoin de quelques dizaines de pages pour s'installer, mais il ne
faudrait pas que lesdites réserves vous empêchent de [blablabla].
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