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Louise
est une veuve quadragénaire, «poupée
insignifiante, vide, soucieuse à l'excès de
son corps mince.» Pendant qu'à la maison elle
dorlote Patrice, son fils Adonis à la tête de
linotte qui lui renvoie une image complaisante
d'elle-même, sa fille laide, Isabelle-Marie,
tâche d'épuiser sa jalousie et sa colère aux
champs. Bientôt la mère devra s'absenter. Elle
reviendra au bras d'un orgueilleux, non sans
laisser le temps à sa fille d'assouvir une
partie de la colère jalouse qu'elle éprouve
envers sa famille, dans ce cas-ci auprès de ce
Narcisse qu'elle nomme la belle bête. Et
bien qu'Isabelle-Marie trouvera l'acceptation,
qu'elle prendra pour de l'amour, grâce à un
aveugle, la suite est appelé à empirer.
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