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Nouvelles
toutes écrites au «je». Aucune once d'érotisme (si ce n'est ce petit
garçon qui frenche). Beaucoup de
francismes (poulet (au sens de
policier), pétasse, chouette, taré, (des) baskets, foutus scénario à
la con...). Les dialogues sonnent parfois faux. Nadine Bismuth a
tendance à insérer des détails superflus et de surcroît au mauvais
moment ce qui alourdit énormément le texte (il y a quelque chose en
trop dans une phrase comme : «Au garage, Thierry est descendu de la
voiture car c'était un libre-service»). Les choses s'améliorent
grandement dans la deuxième partie du recueil.
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